La soif par Assia Djebar (1957)

Certains font de ce livre l’un des meilleurs de son temps pour un premier roman. Le succès a été au rendez-vous et la presse littéraire c’est empressé de soutenir l’esprit sagement désobéissant et dissipé qu’infuse l’auteure à son héroïne Nadia. Personne ne s’est trompé, quoi de mieux qu’une plume transposant la pesanteur d’un propos ou la légèreté d’une envolée sans que cela ne paraisse par trop laborieux. Ou trop méthodique. Mais laissons les ont dit et la presse de côté et penchons-nous sur ce petit livre.

Nadia vient de rompre ses fiançailles qui l’étouffaient et se retrouve en vacances chez sa sœur qui la reçoit et la materne avec condescendance. L’ennui et la chaleur du climat sunset-3070729_1920.jpgalgérois rendent les jours identiques et les rêveries infertiles… Elle se lancera à la conquête d’un couple don tout l’attire, le mutisme de Djedla, le comportement d’Ali, ainsi que les échanges pleins de sarcasmes avec Hassein déjà prêt à tout pour elle.

C’est une jeune femme gâtée qui n’aime pas que quelqu’un lui glisse entre les doigts. Et pourtant durant cet été, l’inextinguible curiosité la faisant papillonner d’amitiés malmenées en sentiments confus en attrait, ou l’appétit de l’autre atteindra son paroxysme. C’est la soif.

Note : pour en savoir plus lire remue.net / Le cercle des amis d’Assia Djebar /Wikipedia

Livrochronik

 

 

 

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